Jean-Marie Vianney BOUYOU
Secrétaire Général de la Commission Nationale Gabonaise pour l'UNESCO

Le deuxième numéro de la revue d'information de la Commission Nationale Gabonaise pour l'UNESCO me donne l'opportunité de réaffirmer le plein engagement des autorités gabonaises à renforcer son action dans les domaines de compétences de l'UNESCO.

L'éducation pour tous, la lutte contre la pauvreté, le dialogue interculturel, la culture de la paix, la promotion des femmes, le renforcement de la démocratie sont autant d'axes d'action pourvus par les ONG, l'action gouvernementale sous l'impulsion du Président de la République Omar BONGO.

En effet, la complexité du processus de développement implique plus que jamais, la participation de tous les acteurs particulièrement les femmes et les jeunes, ainsi que les populations rurales.

En outre, le principe désormais acquis de la diversité culturelle doit se constituer, entre autres, comme une source de développement, considéré non seulement en termes de croissance économique, mais aussi comme moyen d'accéder à une existence intellectuelle, affective, morale et spirituelle satisfaisante.

Dans cette perspective, les politiques publiques seules ne peuvent plus assurer le développement "idéal" d'où la nécessité de faire participer tous les acteurs en réaffirmant le rôle important des partenariats avec le secteur privé, les organismes de développement et la société civile.

Parmi ses impératifs éthiques, l'UNESCO accorde une importance capitale au développement harmonieux de l'humain ; c'est au prix du respect de cette éthique que l'on peut aspirer à un monde de foi (débarrassé de toutes idées obscures) où la vie, la dignité de l'être humain et son éthique sont garanties.